Menu

Trouble de l’érection

Revue Experts numéro 82 | Paru le : 23.05.2014

En prescrivant un remède qui n’a pas fait l’objet d’autorisation de mise sur le marché mais adapté au cas traité, le médecin sexologue n’a pas commis de faute même si ce traitement a entrainé un priapisme prolongé et gênant. Par contre, il a engagé sa responsabilité en n’informant pas son patient sur la survenance possible d'un tel phénomène et la nécessité de consulter très rapidement en milieu hospitalier. « L’abstention de MONSIEUR D. qui n’avait pas mis le patient en mesure d’apprécier l’opportunité de consulter rapidement un service hospitalier en urgence et de bénéficier sans attendre de soins adaptés à son état, ce dont il résultait une faute en relation directe avec le préjudice final éprouvé par les époux F, la cour d’appel qui n’a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé le texte susvisé ».

Identifiez-vous

Articles connexes sur le même thème

Articles les plus lus